Le bon usage d'Internet et des réseaux sociaux au collège Jean Rebier à Isle

Sensibiliser à un usage responsable d’Internet auprès des collègiens est devenu primordial. Internet Sans Crainte permet d’aborder ce sujet à travers plusieurs actions de sensibilisation.

L’Association « Tralalère » a ainsi été sollicitée par le collège d’Isle pour intervenir auprès d’une classe de 4e avec laquelle elle mène un projet d’envergure puisqu’il s’agit de réaliser un escape-game sur le numérique.

Les classes de 5e ont également bénéficié de l’intervention des ambassadeurs-harcèlement. Ces élèves volontaires, formés pour devenir des relais auprès de leurs camarades, ont animé des séances d’échange autour du bon usage d’Internet et des réseaux sociaux. 
À travers des exemples concrets, tels que publier une photo d’un camarade sans autorisation, accepter un inconnu en ami, partager une information sans la vérifier, se moquer de quelqu’un en ligne, relayer une fake news ou des rumeurs, donner son mot de passe, donner des informations personnelles, et des discussions interactives, ils ont rappelé l’importance du respect en ligne, notamment du droit à l’image, des conséquences des propos tenus sur les plateformes numériques, de la vérification des informations avant de les re-publier, ainsi que des règles à appliquer pour se protéger et réagir face à des situations de cyberharcèlement. L’accromètre (outil permettant d'évaluer sa dépendance aux écrans) a permis que chacun se situe par rapport à sa propre utilisation des écrans. Leur intervention, proche des préoccupations des élèves, a permis de favoriser une prise de conscience collective.

Par ailleurs, les classes de 4e ont accueilli un policier, officier de prévention, qui intervient depuis l’école primaire jusqu’au lycée. Il est venu sensibiliser les élèves aux différentes formes de harcèlement, notamment en ligne, à travers une vidéo et une chanson sur le sujet.
Cette intervention a mis en lumière les conséquences graves que peuvent avoir certains comportements, tant pour les victimes que pour les auteurs. Rappelons  que 51 % des victimes n’arrivent pas à parler, d’où la nécessité de faire prendre conscience aux élèves que l’on peut être un témoin agissant (positivement)  et que les victimes ne sont pas seules. L’officier a également rappelé le cadre légal, en détaillant les peines encourues en cas de harcèlement ou de cyberharcèlement, soulignant ainsi que les actes commis sur Internet ne sont pas sans conséquences juridiques, y compris pour les mineurs de plus de 13 ans.

Ces actions s’inscrivent dans une démarche éducative de responsabilisation des élèves, de favorisation de l’empathie et du respect de l’autre. Chacun a un rôle à jouer pour que le numérique soit un espace d’échange respectueux et sécurisé.

Mise à jour : mars 2026